Nous souhaitons à la forêt de voir en 2026 la fin des coupes rases et des pratiques délétères comme l’andainage, le dessouchage et l’utilisation d’engins forestiers démesurés. Nous lui souhaitons la généralisation de la sylviculture douce ainsi que le respect et le développement de la biodiversité qu’elle abrite. Nous lui souhaitons donc de ne plus être réduite à des chiffres (stères, mètres cubes), mais d’être plus souvent visitée pour ce qu’elle est : cet écosystème extraordinaire, la délicatesse de ses feuillages, le ruissellement de ses sources et les rencontres furtives des animaux qui la parcourent…
About the author
Publications similaires
Frontières de fer
septembre 17, 2020
